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Le 45e RI en 14-18 - Hivers 1917-1918

L'HIVER DE 1917 – 1918

 

Le calme de l'hivernage a, comme contre-partie, une influence sur les tours de permission. Le rythme de ces dernières n'avait pas été, jusqu'ici, fort accéléré et, dans les compagnies, on calculait qu'avec beaucoup de chance, beaucoup de circonstances heureuses on pouvait prétendre, si tout allait bien, a un départ tous les quatre ans. En réalité, si on active la cadence, c'est qu'on veut de la sorte favoriser la relève de l'Armée d'Orient. On veut surtout la remplacer par une troupe neuve et de complexion plus robuste, sur laquelle ni le paludisme ni la dysenterie n'auront exercé leurs ravages.

On va donc voir, au cours de cet hiver, disparaître beaucoup de survivants de la guerre de France, de la campagne de Serbie, du camp de Salonique et de l'installation de Macédoine. On ne revient, en effet, qu'après une demande formelle sur le front d'Orient, et nombre de permissionnaires préfèrent le front français où l'on meurt dans l'action au front gréco-serbe où l'on crève dans l'ennui.

Le 10 décembre, le 148ème est attaqué sur sa position du Mamelon du Chemin de fer et nos unités de liaison en subissent quelques contre coups.

Le 15 décembre, l'Armée Hellénique manifeste son existence en nous enlevant comme instructeur le commandant Bernard qui, à la tête du 2ème bataillon, avait tant de fois manifesté ses qualités de soldat et sa haute conscience d’honnête homme.

Le 3 janvier 1918, le lieutenant colonel Morel part en permission pour la France. Il ne devait plus en revenir. Il avait commandé le régiment pendant 28 mois.

C'est le lieutenant colonel Laffitte qui le remplace et qui, après les temps factidieus et pénibles de l'hivernage, va réentrainer ses hommes en vue de l'offensive qu'on prépare pour 1918.

Au commandement supérieur, le général Guillaumat a succédé au général Sarrail. Des plans d'attaque avaient été élaborés au grand État-major. On va bientôt préluder à leur réalisation par la reprise en main de toutes les unités du front.

Dès le début de janvier 1918, il est prescrit dans chaque compagnie d'augmenter la fréquence des reconnaissances. Toutes les nuits d'importantes patrouilles sortent de nos lignes et vont, en avant des fils de fer, explorer le no man's land et déposer des proclamations persuasives dans les lignes bulgares.

Des corps francs sont créés et exercés à leur besogne spéciale.

Les renseignements directs s'accumulent sur la situation de l'ennemi. Parfois un coup heureux permet de ramener quelques prisonniers dont l'interrogatoire toujours pittoresque se révèle quelquefois instructif.

Vers la fin du mois, des tuyaux circulent avec une intensité toujours plus vive et des précisions toujours accrues ; On va être envoyés au repos à Salonique … Après deux ans complets d'une tâche qu'une seule heure de trêve n'avait jamais égayée, nous irons à notre tour connaître les joies de l'arrière et la tranquillité des embusqués … Les cuisiniers, les musiciens, les « phonards », l'entourage du « colon » ont beau nous le certifier. Cela nous paraît invraisemblable.

Et pourtant c'est vrai … le 5 avril 1918 nous sommes relevés par le 2ème bis de zouaves pour aller au repos et à l'instruction dans la région de Salonique.

 


Date de création : 19/01/2013 @ 15:20
Dernière modification : 19/12/2013 @ 20:42
Catégorie : Le 45e RI en 14-18
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