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Ils y sont passé - BAURES Henri

Né le 26 février 1889 à Paris (Seine).

Admis au concours d’entrée à l'École spéciale militaire, il est incorporé le 11 octobre 1910 au 115e régiment d’infanterie. Entré à l'École spéciale militaire le 12 octobre 1911 (promotion de la Moskova), il en sort le 1er octobre 1913 avec le grade de sous-lieutenant. Affecté au 45e régiment d’infanterie, il est mobilisé avec ce régiment le 2 août 1914. Le 29 septembre 1914, il est blessé à l’épaule gauche par éclat d’obus à Maricourt. Il est promu lieutenant le 1er octobre 1914, capitaine à titre temporaire le 20 mai 1915. Le 1er juillet 1915, il reçoit une lettre de félicitations du général commandant le 33e corps d’armée. Le 5 juillet 1915, il reçoit une lettre de félicitations du général commandant la 6e armée. Le 11 juillet 1915, il est cité à l’ordre de la 8e brigade : « Au cours des combats des 11 et 12 juin a fait preuve de qualités remarquables de ténacité, d’énergie et d’organisation. Animant tous ses hommes par son exemple et don mépris du danger. » Le 26 septembre 1915, il est blessé dans la région temporale gauche par éclat d’obus au bois des Geais. Il est envoyé sur le front d’Orient le 1er décembre 1915. Il est nommé capitaine à titre définitif le 4 avril 1916. Le 19 septembre 1916, il passe à l’état-major de la 122e division d’infanterie. Le 26 mai 1917, il est cité à l’ordre de l’armée : « Déjà blessé deux fois au commencement de la campagne, est devenu un excellent officier d’état-major qui, grâce à son ardeur, à son coup d’œil, à la sûreté et à la hardiesse de ses reconnaissances, a collaboré des plus utilement à la préparation et à l’exécution des récentes opérations. » Il est cité à l’ordre de la 122e division le 27 août 1917 : « Officier de premier ordre aussi excellent dans le service d’état-major que dans la troupe et qui vient de donner une fois de plus la preuve de son courage et de son sang-froid. Exécutant une reconnaissance en première ligne dans une zone récemment conquise et encore sommairement aménagée a ramené dans une partie plus abritée l’officier qui l’accompagnait et qui venait d’être grièvement blessé. Il a exécuté cette action en pleine vue de l’ennemi qui, à ce moment là, tirait de nombreux coups de feu dans sa direction. » Il est cité à l’ordre du corps d’armée le 26 octobre 1918 : « Officier remarquablement doué et d’une rare énergie. Au cours des opérations offensives est resté constamment sur la brèche, ne ménageant ni son temps ni sa peine bien que souffrant d’une blessure incomplètement guéri, a parfaitement rempli toutes les missions qui lui étaient confiées. » Le 26 mars 1919, il est fait chevalier de la Légion d’honneur avec la citation suivante : « S’est montré en toutes circonstances un officier de troupe et un officier d’état-major de grande valeur. Blessé très grièvement en 1915, souffrant encore de sa blessure, est resté sur la brèche donnant, en particulier pendant les opérations qui ont amené la prise du Skol et du Dobrodje l’exemple de la plus mâle énergie. Deux blessures, quatre citations. » Rentré du front d’Orient le 11 avril 1919, il est détaché au 3e bureau de l’état-major de l’armée.

Il est élève de l’École supérieure de guerre du 2 novembre 1919 au 1er novembre 1921 et obtient, à l’issue des examens de sortie, le brevet d’état-major. Il est mis hors cadre le 20 octobre 1920.

En 1928, il est chef de bataillon au 5e régiment d’infanterie. Le 24 juin 1937, il est promu colonel.

Général de brigade, il est en 1940 chef d'état-major de la 7e armée, puis chef d'état-major de la 9e armée. Le 20 février 1942, il est promu général de division. Chef du Centre technique d'information, il joue un rôle important dans l’évasion du général Giraud de Königstein en avril 1942.

Le général de division Baurès est décédé le 25 septembre 1957.

Il était commandeur de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1914-1918 (5 citations), médaille commémorative de la Grande guerre, médaille interalliée de la Victoire, Croix de guerre (Grèce), médaille de la Valeur militaire (Grèce), chevalier de l’Aigle blanc (Serbie), Croix de guerre (Belgique).

Archives nationales ; site de Fontainebleau 19800035/304/40868.


Commentaire:
 

Je suis la dernière fille de J.B. Henri Baurès

 Je voulais ajouter ce qui manque à sa biographie 

.

Voici donc mon message :

 

"Nommé général par le Gal WEYGAND en 1940,pour représenter l'armée de Terre aux négociations franco-allemandes à Wiesbaden, il a été l'adjoint du Gal FRERE à Lyon d'où il a participé activement à l'évasion du Gal GIRAUD. Ce dernier l'a chargé de rencontrer clandestinement, en son nom, le porte parole du Président ROOSVELT ; l'entrevue a eu lieu dans la forêt de Randan.

Alors qu'il s'apprêtait à rejoindre GIRAUD  à Alger, la police de Vichy est venue l'arrêter au petit jour le 25 décembre 1942. Incarcéré à Evaux-les-Bains, l'hôtel ddes thermes étant devenu prison d'Etat pour indésirables, il n'en est sorti que pour une résidence surveillée jusqu'à la fin de la guerre. En 1945, il a été mis illégalement à la retraite par DE GAULLE. Ayant fait appel, il a été inscrit au cadre de réserve".

 Avec mes remerciements

 Madame Chantal NOUVEL BAURES

 

 

 


Date de création : 28/08/2011 @ 12:52
Dernière modification : 13/01/2013 @ 09:52
Catégorie : Ils y sont passé
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