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Carnet Jules GOFFIN - Jules GOFFIN

PRESENTATION:


Nous vous présentons à partir du livre (éd 2004) de Jean François GOFFIN
un résumé du carnet de son Grand-oncle Jules GOFFIN.

Jules GOFFIN a été incorporé au 148e RI de GIVET c'est en juin 1915 (28 supposé) qu'il sera incorporé au 45e RI

Le CARNET...


Cet unique carnet a été exhumé début 2003, enseveli dans des papiers divers, enfermé dans une sorte de pochette dont l'origine elle même est assez curieuse.

Arrivé aux Dardanelles, Jules GOFFIN n'avait pas, ou plus, l'ayant perdu, de portefeuille. Il souhaitait sans doute protéger et avoir sur lui au moins ce carnet. Il tua donc un crapaud indigène, dont la taille était visiblement respectable, l'écorcha, en fit sécher la peau avec laquelle il confectionna cette pochette rustique, mais solide comme en atteste son état de conservation actuel !

L'existence de ce document, et de son curieux contenant, n'était pas à proprement parler inconnue. …
…Jules GOFFIN , disparu en 1977, y était certainement attaché (il l'a gardé au travers de bien des périls et aléas) mais n'en a jamais vraiment parlé et sur bien des points ses explications nous manqueront à jamais….

Outre qu'il est, comme son auteur, revenu de cette guerre et du Moyen Orient, il a résisté à l'occupation, à l'évacuation et au pillage d'Aubrives durant la deuxième guerre mondiale et enfin à l'incendie de la ferme Goffin (celui là, peu avant le décès de Jules, qui détruisit l'antique "Grange à la Dîme" du XVIIe).
On ignorera par contre toujours s'il avait une suite, comme les réponses à certaines questions qu'il soulève.

Y manquent la couverture ainsi que la première et la dernière feuille : soit les pages 1 et 2, 85 et 86, puis trois feuillets intérieurs. Il est possible qu'en préambule l'auteur précisait quand et où il avait rédigé ce texte. Il ne nous reste qu'à émettre des hypothèses.

Sur la date et le lieu où le texte fut rédigé. Les premières pages (sachant que les deux premières manquent), furent rédigées "... sur place... à Berry-au-Bac ... sur ma capote que j'ai étalée sur mes genoux".

Manquent ensuite plusieurs feuillets. . Sa première permission à Paris et Versailles sur laquelle il s'étend, date de l'été 1915.
On voit ensuite par certaines mentions que la rédaction est différée à l'arrivée à Salonique, puis en Serbie.
Ces pages auraient été écrit fin 1915 ou début de 1916, son arrivée à l'Armée d'Orient datant du 28 octobre 1915(Jules est alors au 45e R.l. ; le 148e arrivera un peu plus tard)

Ceci implique qu' une partie au moins en ait été rédigée de MÉMOIRE , et c'est déjà une première surprise vu la précision de la plupart des descriptions...

Sur le pourquoi ? et les motivations de l'auteur, on peut risquer quelques remarques.
-    Beaucoup de "Poilus" rédigèrent ce type de carnet ; si le fond et la forme en diffèrent parfois fortement, les motivations de leurs auteurs étaient sans doute communes.

Outre le soucis éventuel de témoigner (dont on peut douter dans la majorité des cas, car le nez sur l'événement, et enseveli dans l'horreur jusqu'aux yeux, survivre est une mission suffisante...), ils avaient surtout l'impérieux besoin d'exorciser la peur, l'angoisse et de survivre aux plus grandes misères, au désespoir et à la folie.

Avec l’aimable autorisation de Catherine GOFFIN
Edité par l'auteur JF GOFFIN 106 rue de Cambrai
59 000 LILLE

Date de création : 10/01/2010 @ 21:13
Dernière modification : 18/01/2010 @ 11:30
Catégorie : Carnet Jules GOFFIN
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